Syrian Observatory for Human Rights – «la Fabrique - Internet des mensonges» - comment ça fonctionne

Syrian Observatory for Human Rights – «la Fabrique - Internet des mensonges» - comment ça fonctionne | Русская весна

Le 20 octobre «lObservatoire syrien des droits de l’homme» (en version originale : Syrian Observatory for Human RightsSOHR)  a déclarée qu’au cours de 20 jours d’attaques de l'aviation russe  visant des cibles des terroristes en Syrie,  243 militants et  127 de civils, dont 34 enfants et 36 femmes, ont été tués .   

Cette nouvelle a été immédiatement repris par les MÉDIAS occidentaux .

Comment donc ! Elle semble discréditer les messages du Ministère de la Défense de la Russie sur les plus de 500 cibles précisement frappées et de nombreuses pertes de terroristes. En effet, si l'on en croit à SOHR, un sur trois des tués par  des frappes aériennes russes est un civil. D’où vient que  la plupart des cibles ont été atteintes sans aucune perte parmi les militants.

Mais en fait, nous avons un des bobards de la compagnie d'information dans le monde entier contre la Russie et le gouvernement légitime cyrien. C’est évident, quelque soit les angles de vue.

Commençons par le contenue de cette nouvelle. Nous avons des chiffres pressis devant nous. Toutes les victimes  identifiées net, soit comme «civils» ou comme des «militants», sont comptées à une personne près. Et avec ça, rappelons-le, il s'agit de dizaines de cibles de l'aviation à travers toute la Syrie, et la majorité de ces  cibles se trouvait en dehors des localités.

En outre, dans cette déclaration de  SOHR il ne s’agit que des frappes de l'aviation russe. Apparemment, chaque fois soit c’est le jour ou la nuit,  il y avait quelqu'un qui fixait, quel avion — syrien ou russe — a frappé une certaine base militante dans les bois  ou un poste de commandement dans la grotte.

Adressons- nous à la source maintenant. Qu'est-ce que c’est que «lObservatoire syrien des droits de l’homme»? C’est déjà  le 13 avril 2013 que le journal américain «New York Times» avait écrit: l'organisation ne se compose que d'une seule personne.

Rami Abdurrahman (Rami Abdulrahman), le pseudonyme de  Osama Sulaiman , un homme d'affaires malchanceux, qui est devenu un opposant et qui, il y a déjà 15 ans, ne visite pas la Syrie,  reçoit des informations des  sources anonymes – il prétend en avoir 200 – de combattants et de militants (!) dans les différents endroits de la Syrie.

 Et, c’est sur cette douteuse structure de l’asquisition des informations, comme le dit  le «New York Times», «reposent  les déclarations et les communiqués référencés par les organisations internationales des droits et de l'appareil des Nations unies, dont les experts militaires jouissent pour leurs rapports» (http://www.seattletimes.com/nation-world/recording-the-reality-of-syriarsquos-war/).

A l’ interview au «New York Times» Rami Abdurrahman a dit que les réssources pour son activité de fournisseur d’informations il reçoit de deux magasins de vêtements, de «petites subventions» de l'union Européenne et d’ «un pays européen». Ce n’est pas difficile de deviner de quel  «pays européen»s’agit-il :  toutes ces années  Rami Abdurrahman vit dans la banlieue de Londres.

Quoi donc ces 200 et un peu plus de sources anonymes des militants et des combattants en Syrie peuvent-ils communiquer ?  Comment font-ils ressortir les faits, fixent les destructions, identifient les  avions en train des bombardements,  reconnaissent et croient morts des combattants et des civils? C'est peut-être juste ces «militants», qui exposent des photos datées d’un an dans les réseaux sociaux et déclarent que c'est des photos récentes des résultats des frappes russes ? Ou ce sont ces militants qui font des autos à côté des corps des soldats syriens qu’ils ont tués? ..

 C’est absolument évident que «lObservatoire syrien des droits de l’homme» et ses informations est un grand bobard, un maillon dans la chaîne mondiale de la tromperie, destiné à cacher d’un public mondial, ce qui se passe réellement en Syrie et dans d'autres pays -victimes de l’agréssion de l'Occident et des radicaux et des extrémistes qui sont à son service.

L’infrastructure de ce mégabobard a été formé de manière systématique et bien à l'avance.

Les téchnologies Internet, auxquelles sont basées les réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter ont été créés sous le contrôle des services spéciaux occidentaux (http://www.warandpeace.ru/ru/analysis/view/99348/).

 L'approvisionnement en information des «révolutions arabes», avec  la formation des cadres,  la répartition des rôles et  la création d'un réseau pour fabriquer de fausses informations a commencé plusieurs années avant le «printemps arabe» et de la guerre en Syrie. Cela a été fait presque ouvertement, avec l'argent du Département d'Etat et la Fondation Soros, dans le cadre des programmes de telles institutions comme l'Université américaine de Stanford  (http://www.akavita.by/ru/content/twitter-i-facebook-revolyutsii).

En voilà le résultat : aujourd'hui, les agences de presse occidentales   et les hommes  politiques puisent les «informations» sur «les crimes du régime d'Assad» ou des effets des frappes  de l'aviation russe des terroristes en Syrie aux messages dans les réseaux sociaux. Mais ce sont les  «experts» engagés, formés selon les méthodes  des agences et des fonds occidentaux qui exposent  ces messages sur Internet.  La population  de la zone de combat a d’autres problèmes que l'Internet.

C’est pourquoi des centaines de fois dans les réseaux virtuels on répand des photos d'origine inconnue sur les victimes parmi la population civile, quand on en accuse  les autorités syriennes, soit l'aviation russe.

Mais il n'y avait personne pour dire que les avions américains ont détruit un sous-station électrique et ont laissé sans lumière tout Alep.

En outre, même cette  information spécialement sélectionnée, que publie SOHR peut être déformée pour   les buts de manipulation .

Ainsi le 1er octobre, les agences de presse diffusaient  les nouvelles qu’aux cours des attaques aériennes russes les 30 civils ont étés tués à Homs .Et  avec cela ils se sont référés à l'information de Rami Abdurrahman..

Cependant, son «Observatoire syrien pour les droits de l'homme" a rapporté de 27 victimes des frappes aériennes syriennes https://www.rt.com/news/317813-sohr-visit-syria-long/.

Le 20 octobre "Deutsche Welle", se référant à l'agence «Reuters» et  SOHR a déclaré que trois soldats russes ont péri en Syrie

Bien que Rami Abdurrahman n'a pas parlé des militaires mais des volontaires qui ont combattu du coté de l'armée syrienne.

De cette manière, en utilisant les réseaux sociaux et de faux«Observatoire syrien des droits de l’homme», on mène une guerre de l'information à grande échelle contre la Russie.

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